D’où vient notre eau ? Comment protège-t-on l’eau ? Eau & rivières vous propose une série de podcasts sur l’eau potable. On vous parle de sources, de captages, de transformation ou bien encore de qualité de l'eau afin de répondre à toutes vos interrogations.
Faute d'avoir protégé son eau, la Bretagne a vu les nitrates contaminer ses rivières et ses nappes souterraines. Une pollution qui a connu son apogée au début des années 90 et qui ne décline pas assez vite.
Afin de préserver la santé humaine des dangers des nitrates les autorités sanitaires ont fixé des normes de qualité à respecter pour l'eau alimentaire.
Depuis les années 80, le cancer des algues vertes ronge les plages bretonnes. Nourrie des excès de nitrates déversés à la mer par les rivières, cette marée verte est un véritable fléau pour la région, portant atteinte à son image de marque.
Le robinet d'argent public a coulé abondamment depuis les années 90 pour financer des plans de reconquête, dont l'absence d'efficacité a été critiquée par la cour des comptes.
Notre plaidoyer pour restaurer la qualité de l’eau, délivrer une eau conforme au robinet des bretons, rétablir la confiance dans l’eau potable et exiger des pouvoirs publics une réelle prise de conscience face à la contamination généralisée de l’eau par les pesticides.
Les pesticides sont omniprésents dans notre environnement : l'eau, l'air, les sols... Qu'en est-il en Bretagne?
Une revue des dernières données connues de suivi des pesticides.
Un réseau régional, des actions partenariales, des outils de sensibilisation, des actions en justice, des participations dans les instances... Le panel des actions de notre association sur les pesticides est varié.
Les pesticides regroupent sont des toxiques destinés à tuer des espèces animales et végétales ou des champignons considérés comme nuisibles. Ils se déclinent en une infinité des produits dénommés selon leurs cibles.
Les cyanobactéries produisent des toxines à l’intérieur de leur cellule. A leur mort, naturelle ou par algicide, les toxines sont libérées dans l’eau.
Seuls les plans d'eau et cours d'eau officiellement classés en « zone de baignade » font l'objet d'un suivi de leur contamination par les cyanobactéries. Cela veut dire qu'en dehors de ces 23 points, les centaines d'autres plans d'eau sont abandonnés et aucun suivi régulier de la prolifération de cyanobactéries n'est mené !
Les cyanobactéries sont des micro-algues d’eau douce. Il existe 6 familles de micro-algues : les chlorophycées, les diatomées, les chrysophycées, les dynophycées et les cyanobactéries. Ces dernières sont les seules à représenter un risque sanitaire pour la santé humaine et animale car elles sont les seules capables de produire des toxines.
Le phosphore stocké dans les couches superficielles du sol est entraîné vers les eaux superficielles à l'occasion des ruissellements de surface. Erosion et pollution par le phosphore sont intimement liées
Il existe deux principales sources d'apports de phosphore : l'agriculture, et les effluents urbains et industriels.
La pollution des eaux douces par le phosphore est à l'origine d'une prolifération excessive d'algues et de végétaux aquatiques qui vont étouffer les plans d'eau et les rivières faiblement courantes.
Le phosphore symbolisé par la lettre P est largement répandu dans la nature.
Archives
Entretien avec Nicolas Forray, hydrologue et secrétaire général d'Eau & Rivières de Bretagne sur la ressource en eau.
Le devenir des étangs du Ter sur le territoire de Lorient agglomération fait l'objet d'une concertation depuis plus d'un an. Les associations de protection de la nature sont réunies sur une position commune : restaurer la continuité écologique. Pour elles, le scénario proposé n’est pas à la hauteur des enjeux.
Depuis début septembre, les pluies tant espérées sont arrivées. Pourtant, les rivières bretonnes affichent toujours de faibles débits et les barrages continuent de se vider. Les restrictions sont maintenues mais sont-elles efficaces ? La situation que nous traversons vient tristement confirmer nos alertes sur l'insuffisance des arrêtes encadrant la gestion de ces sécheresses.
Ce vendredi, deux pollutions agricoles ont touché un affluent du Jarlot, dévastant le cours d’eau sur 5km et mettant en danger l'approvisionnement en eau potable de l'agglomération de Morlaix... Pour Eau & Rivières, des « accidents » inadmissibles, dans un contexte déjà tendu de sécheresse
Les dernières données sur l’état des rivières bretonnes, issues de l’état des lieux du bassin Loire-Bretagne de 2019, ont été publiées. Les résultats sont bien insuffisant face aux enjeux.
L'Association pour l'environnement en pays d'Iroise (AEPI), l'Association pour la protection et la promotion de la Côte des légendes ainsi qu'Eau et Rivières de Bretagne interpellent les élus, avant les municipales, sur leurs actions en faveur de la qualité de l'eau.
La Coordination rurale vient de réaliser des analyses à la sortie de la station d’épuration de Langouët. Ces résultats ne seraient pas conformes avec les normes en vigueur. Eau et Rivières de Bretagne reste circonspecte sur l’opération menée par le syndicat agricole.
Dans les baies de Douarnenez, Fouesnant, Saint-Brieuc, le constat est partagé : les algues vertes sont de retour et en masse et le problème des marées vertes est loin d’être réglé. Eau et Rivières de Bretagne demande des mesures d’urgence et le fera savoir lors de la réunion sur la « directive nitrates », ce mercredi 3 juillet, à la Préfecture de Région.
Une jeune bretonne, Camille Vautier, a remporté la 3e place du concours dont l'objectif est de résumer sa thèse, soit 3 ans de recherche, et de la rendre accessible à tous en 3 minutes chrono !
Le Conseil Régional de Bretagne est actuellement consulté sur le projet de 6ème programme d'action Nitrates. Les organisations agricoles et environnementales bretonnes donnent leur avis sur le projet proposé par le Préfet.
Les bretons peuvent se réjouir : le recours engagé par la FRSEA à l'encontre de l'arrêté du Préfet de région du 14 mars 2014 sera sans conséquences
Alors que partout en France et en Europe des voix de plus en plus nombreuses s'élèvent en faveur d'une interdiction du glyphosate, l'INRA est interpellé sur sa capacité à rechercher des alternatives à l'utilisation des pesticides
La MISEN Finistère (Mission Inter Service de l'Eau et de la Nature) vient de faire paraitre son vingtième tableau de bord annuel. Eau et Rivières salue ce travail et en propose une lecture.
C'est la concentration d'un pesticide, le propamocarbe, trouvée en mars dernier, dans un ruisseau côtier des Côtes d'Armor, le Lisildry. 47000 nanogrammes par litre, quand le seuil limite est de 100 nanogrammes dans l'eau pour ce fongicide utilisé sur les cultures légumières, et en particulier dans les serres.
Dans sa décision du 6 juillet 2016, le Conseil d'État avait demandé l'abrogation dans un délai de 6 mois de l'arrêté du 12 septembre 2006 qui encadrait l'utilisation des pesticides. Plus de 9 mois après, il n'y a toujours pas de nouveau texte pour remplacer celui absent.
Dans le cadre de la semaine pour les alternatives aux pesticides, Eau & Rivières de Bretagne et l’APEME organisaient, ce 30 mars 2017 à Saint-Coulomb, une soirée ciné-information
Sur le front des pesticides, chaque jour apporte son lot de nouvelles.
Marées vertes sur vasières, le prochain plan algues vertes doit les réduire.
Sur les vasières, les ulves s'accumulent et pourrissent.
L’estuaire du Gouessant accumule depuis des dizaines d’années, à marée montante, de gros amas d’algues vertes produites dans le fond de la baie de Saint-Brieuc
Les sentinelles de l'eau au chevet des baies victimes d''algues vertes. Au moment où les marées vertes reviennent en force notamment en baie de Douarnenez (voir site de BDzE), les membres d'Eau & Rivières de Bretagne et de ses associations engagés localement dans la lutte contre ce fléau, se sont réunis le 30 juin à Morlaix
Le feuilleton des nitrates continue en Bretagne... Voici le 7ème programme d'actions ! Eau & Rivières engage un nouveau recours gracieux auprès du Préfet de Région.
Après une consultation du public qui a mobilisé plus de 400 personnes, le Préfet de Bretagne a finalement adopté un texte qui ne changera rien pour la qualité de l’eau.
Notre avis sur le nouveau plan d’action régional nitrates, qui était en consultation du public jusqu'au 10 mars.
Après 2 ans de négociations, le programme d'action national viasnt à réduire les nitrates dans l'eau vient (enfin !) d'être publié. Notre analyse de ce texte.
Du 22 juin au 19 juillet, la population était amenée à donner son avis sur les projets d'arrêtés préfectoraux définissant des programmes d'actions volontaires en baie à Algues vertes. Eau & Rivières a demandé plus ambition !
Suite à une saisine d'Eau et rivières de Bretagne datant de 2015, l'ANSES vient de publier un rapport dont le titre est sans équivoque "Réduire l’exposition aux nitrites et aux nitrates dans l’alimentation"
Plan de lutte contre les algues vertes numéro 3, Eau & Rivières de Bretagne saisie le juge de l'exécution du tribunal administratif et le Préfet de Région, au regard de la carence de l’État.
Dans le cadre de l'élaboration des plans de lutte contre les algues vertes (2022-2027) et en réponse à l’injonction du Tribunal administratif, l’État vient de présenter les arrêtés spécifiques à chaque baie à algues vertes
Vers un report de un an de la mise en oeuvre du programme d'action n°7 de la directive Nitrates. Eau et rivières de Bretagne ne comprend pas cette décision de mise à l’arrêt de l’État français qui donne ainsi à la Bretagne un très mauvais signal.
Programmes Nitrates, réforme de la Politique Agricole Commune... Sans une bonne articulation entre levier réglementaire et levier économique d’accompagnement, les exploitations agricoles bretonnes se retrouvent prises en otage par leurs organisations économiques et condamnées au surplace environnemental.
Une concertation du public sur la future politique Nitrates en Bretagne est organisée par l'Etat jusqu'au 10 décembre prochain. Eau & Rivières s'engage pour informer la population et infléchir la réglementation régionale !
Condamné début juin, l’État avait quatre mois pour présenter des mesures dites renforcées pour lutter contre les algues vertes dans les baies les plus touchées. Le délai fixé par l’arrêt est dépassé et les mesures proposées s’annoncent insuffisantes. Eau & Rivières interpelle le préfet à ce sujet.
En baie de Saint-Brieuc, l’ARS demande aux médecins d’être vigilants sur les risques liés à l’hydrogène sulfuré. Une bonne nouvelle pour la prévention qui doit s’étendre à tous les sites touchés. Et les résultats doivent être rendus publics, en temps réel.
Jusqu'au 6 novembre, le public peut répondre à une concertation sur le futur programme national Nitrate. Analyse d'Eau & Rivières de Bretagne.
Le Préfet de la région Bretagne vient de signer le 6ème programme d'action régional en vue de la protection des eaux contre la pollution par les nitrates d'origine agricole... Un texte encore très insuffisant pour lutter efficacement contre les marées vertes qui défigurent notre région !
Comme 4 autres rivières, l'Urne est passée sous les 50mg/L de nitrates
Le Premier Ministre vient d'annoncer un changement d'indicateur sur l'usage des pesticides. Eau & Rivières dénonce un choix politique, qui conduit à une sorte de falsification des résultats.
La FNSEA annonce triomphalement un recul politique inadmissible : l’abandon pour l’agro-industrie du relèvement des redevances sur les pesticides et la ressource en eau. Cette réforme, pilier du financement du « plan Eau » devait faire contribuer les irrigants agricoles à hauteur de 10 millions d’euros et les utilisateurs de pesticides les plus dangereux pour l’environnement et la santé.
La mobilisation d’Eau & Rivières qui a fait de l’interdiction du S-métolachlore un combat symbolique dans la lutte contre les pesticides a payé. L’Anses annonce, et c’est rare, la procédure de retrait pour les principaux usages de cet herbicide, l’un des plus utilisés en France. Mais il y a toujours un mais...
Le magazine télévisé Complément d’enquête diffuse ce jeudi 22 septembre un reportage intitulé L’eau du robinet est-elle (vraiment) potable ? Il traite notamment de la présence de métabolites de pesticides dans l’eau potable. Une problématique que notre association porte depuis plusieurs mois.
Les pesticides et leurs résidus contaminent l'eau en Bretagne de façon généralisée et durable. Eau et Rivières demande une eau et des milieux aquatiques de qualité en lançant sa campagne "Pour une eau sans pesticides". Soutenez-nous en signant notre pétition.
28 organisations ont adressé ce jour un courrier au Président de la République lui demandant de traduire en action dans la PAC la promesse faite vendredi dernier lors du congrès mondial de l’UICN pour une sortie accélérée des pesticides.
Nouveau désaveu pour le gouvernement et nouvelle victoire pour nos associations : le Conseil d’Etat vient de rendre une décision majeure dans la lutte contre les pesticides, en annulant, car insuffisamment protectrices, plusieurs dispositions encadrant leur épandage près des habitations.
En France, la loi fixe en théorie des distances minimales pour les épandages de pesticides à proximité des habitations. En théorie seulement car des “chartes d’engagement” départementales permettent de déroger à ce socle. Sanctionnées par le Conseil constitutionnel, ces chartes figurent pourtant toujours sur le site officiel de nombreuses préfectures. Huit associations, dont Eau & Rivières, se sont alliées pour demander leur retrait.
Réduire, encore plus, les zones de non traitement. C’est ce qui a été rendu possible. Comme le gouvernement fait la sourde-oreille à nos demandes, nous déposons, en urgence, des recours juridiques contre ces dérogations.
En pleine crise sanitaire, sans aucune concertation, les préfets de tous les départements bretons valident une charte qui divise par deux les distances de précaution pour pulvériser des pesticides.
Manifeste inter-associatif pour demander l'arrêt des pesticides sur les bassins-versants eau potable.
Publié ce 4 février, le rapport de la Cour des comptes dresse un constat acerbe des différents plans Écophyto.
Des distances limites d’épandage variables selon les cultures en place : outre le fait qu'elles soient ridiculement faibles, le gouvernement choisit d’organiser la dérogation en offrant la possibilité de les réduire encore plus.
Suite à la médiatisation des plaintes portées par Eau et Rivières de Bretagne contre Amazon et eBay, la réponse des multinationales ne s'est pas faite attendre. Mais elle est loin d'être à la hauteur des délits commis. Pour que l'affaire continue, nous avons besoin de votre soutien.
L’achat, l’utilisation et la détention de pesticides, notamment à base de glyphosate, sont interdits pour les particuliers. Pourtant, Amazon et eBay les commercialisent toujours. Eau et Rivières de Bretagne a décidé de porter plainte contre ces deux multinationales. Soutenez notre action !
Quand un maire fait ce que les ministères de la Santé et de l’Environnement réunis n’ont pas obtenu du ministère de l’Agriculture ! Eau et Rivières de Bretagne rend publiques les pièces qui démontrent que les arbitrages sont à sens unique. A la fin c’est toujours l’agriculture intensive qui gagne.
Eau & Rivières invite ses militants à venir soutenir Daniel Cueff, maire de Langouët devant le tribunal administratif de Rennes le 22 août prochain à 9h30.
C'est une victoire pour Eau et Rivières de Bretagne ! Le Conseil d'Etat a décidé de suivre l'avis du rapporteur public et demande l'annulation partielle de l'arrêté du 4 mai 2017 sur l'usage des produits phytosanitaires.
Le rapporteur public du Conseil d'Etat demande l'annulation partielle de l'arrêté du 4 mai 2017 sur l'usage des produits phytosanitaires. Une très bonne nouvelle pour Eau et Rivières de Bretagne qui avait attaqué cet arrêté.
L'opération "stop champs orange" est un succès. En moins d'un mois, 400 signalements de champs jaunis par les désherbants ont été transmis sur la plateforme Sentinelles de la nature.
Alertés par plusieurs élus et nos associations, les ministères de l'environnement et de la santé réagissent enfin. Une réunion de travail a eu lieu lundi 17 octobre à Paris au ministère de l'environnement. Outre Eau et Rivières de Bretagne, y participaient France Nature Environnement, Phyto-victimes, et Générations Futures. Un autre rendez-vous est prévu mardi 25 octobre au ministère des affaires sociales et de la santé.
A l'occasion du 18ème colloque régional de l'association consacré aux impacts des pesticides sur la santé des écosystèmes... et celle des hommes, les scientifiques de tous horizons (Inserm, Ifremer, Onema ...) qui sont intervenus ont à nouveau lancé un double cri d'alarme au sujet de ces substances de synthèse.
Le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) vient de classer comme cancérigène probable le glyphosate, substance active notamment du fameux herbicide Roundup (désherbant le plus utilisé au monde et associé à la culture des OGM).
Plus de 200 personnes se sont déplacées pour écouter et échanger avec le professeur Gilles-Eric Séralini et le chef cusinier Jérôme Douzelet.
La protection de la santé publique et de l'environnement « négociée » avec les seuls représentants des principaux utilisateurs de pesticides !
Les risques étant connus, les mesures pour réduire les expositions professionnelles aux pesticides doivent désormais être prises
Le Conseil d'État, par son arrêt n° 391684 du 6 juillet 2016, ordonne l'abrogation dans les 6 mois de l'arrêté interministériel du 12 septembre 2006 relatif à la mise sur le marché et à l'utilisation des pesticides.
Le glyphosate est l'objet de toutes les attentions du moment. Cette molécule désherbante utilisée, notamment, dans le célèbre Roundup voit son autorisation de mise sur le marché arriver à terme le 30 juin prochain.
Roundup et consorts sur la sellette
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